L’impact CO2 du numérique

Published by sandra debruyne on

L'impact CO2 du numérique

Consulter ses mails ,regarder une vidéo, écouter de la musique , faire une recherche sur internet.. Tout ces gestes qui rythment notre quotidien nous paraissent anodins et surtout “propres”. Or il n’en est rien. Nos ordinateur, box ADSL, routeurs, câbles, serveurs, unités
de stockage sont en effet très gourmands en énergie. Zoomons sur l’email, cet outil qui a révolutionné nos modes de communication.

Des chiffres alarmants

Saviez vous qu’envoyer un mail représente la consommation d’une ampoule pendant 24 heures? Ou bien que regarder une vidéo sur sa tablette celle d’un frigidaire pendant un an?

On parle très peu de ces chiffres alarmants et pour cause: ils contribuent au réchauffement climatique en étant le 6ème plus gros consommateur d’énergie sur la planète. L’Ademe rapporte même dans la face cachée du numérique qu’il devrait dépasser le secteur de l’aviation en 2019 ..  

réduire son empreinte numérique
Source Novethic

Quels gestes adopter pour réduire l'impact de nos emails?

Réduire le nombre de destinataires :

– réduire de 10% sa liste de destinataires vous ferait économiser un Paris/New-York sur un an! 

– nettoyez vos listes de diffusion: retirer les doublons, les fausses adresses

– ne pas “répondre à tous” lors d’un message groupé

– si vous travaillez à plusieurs dans le même bureau, mieux vaut imprimer le mail que le transférer

Envoyer des messages légers:

– Optimisez la taille de vos pièces jointes ainsi que la longueur du texte, le message n’en sera que plus clair! attention à la taille de votre signature également

– Supprimez les pièces jointes des messages auxquels vous répondez

Faire le ménage:

– supprimer vos messages inutiles et très anciens, vous y gagnerez en clarté! n’oubliez pas les spams également ainsi que la corbeille. (La start-up CleanFOx peut vous y aider)

– désabonnez-vous des newsletter inutiles

Pour conclure le meilleur des mail pour la planète c’est celui que l’on n’envoie pas 😉

Ici l'exemple d'un serveur Google

Leave a Reply

Your email address will not be published. Required fields are marked *